Bonheur·Développement personnel·Inspiration·Motivation·Réussir sa vie·Techniques

Comment réussir dans la vie sans ses parents ?

You will find your way, just never give up ! – Sia
Tu trouveras ton chemin, si tu ne lâches rien !

Bonjour à toutes et à tous,

Cette semaine c’était l’anniversaire de la perte de ma mère, le 03 mai 2007 précisément, je souhaitais vous faire part de réflexions sur l’absence parentale. Ce sujet est particulier puisqu’il aborde la mort ; il parlera plus à celles et ceux qui ont malheureusement vécu ces périodes.

Après plus de dix années maintenant, voici mes méthodes pour rester concentré dans ma vie et réaliser des exploits dans des conditions d’absence et de solitude.

Je tenterai d’aborder deux notions dans mes propos : celle de réussite qui est propre à chacun et celle d’absence parentale.

Selon moi, il n’y a pas “une” réussite mais DES réussites. De nos jours, un parcours de vie ressemble globalement à cela :

  • une phase d’éducation,
  • une phase de découverte de soi : ses passions, ses peurs, ses rêves, etc.,
  • une phase de mise en application sur différents domaines : les diplômes, les relations, les passions, les jobs, éventuellement les investissements et/ou la recherche d’un partenaire.

Chacune de ces phases s’inscrit dans un système avec des règles plus ou moins explicites.

Ainsi, il y a des règles de vie dans le système scolaire, de même pour l’apprentissage dans le domaine musical par exemple, mais aussi dans le monde du travail ou encore lors de l’acquisition d’une maison, etc..

Les parents jouent un rôle crucial de “transmetteurs” dans chacune de ces phases ; transmetteurs de leurs expériences passées (bonnes ou mauvaises), leurs passions, leurs peurs, leurs frustrations et ils seront aussi les sponsors de vos projets futurs. Mais je ne reviendrai pas sur les études déterministes qui suggèrent que l’influence parentale a un impact majeur sur les trajectoires de vie de leurs enfants.

La réussite, selon moi, est l’appréciation d’une progression dans un parcours de vie. Les parents, là aussi, peuvent être témoins acteurs de cette progression.

Vous l’avez compris, les parents ont un rôle crucial dans le développement d’un individu. Je n’aborderai pas ici le confort matériel que les parents peuvent apporter dans la vie.

Alors comment fait-on en cas d’absence parentale et notamment sur les deux premières phases de vie les plus cruciales ?

Comment recevoir la transmission nécessaire pour réussir les différentes phases et comprendre les systèmes “sans” parents ?

Dans cet article mon approche est cartésienne et mécanique, c’est-à-dire que je ne ferai pas appel aux émotions.

En effet, l’absence parentale peut être causée par une charge de travail importante des parents, une incapacité du parent à transmettre : une absence intellectuelle (parents immatures), des tensions, un divorce, un rejet de l’enfant ou le décès du parent.

Pour ma part, j’ai grandi dans un milieu précaire. Ma mère, agent d’entretien, est partie d’un cancer lorsque j’avais une vingtaine d’années ; mon père, chauffeur de taxi, étant assez violent et marginal, j’ai coupé les points de transmission car je souhaitais réussir en m’inspirant sur un autre modèle. Je n’ai pas eu de grands parents. J’ai réussi malgré ce contexte a sortir de la rue, de la galère, de changer de classe sociale, devenir rentier, voyager aux quatre coins du monde et travailler pour les plus belles et innovantes entreprises.

Voici ma méthode pour réussir sans parents :

  1. Pratiquer la résilience

Il est très difficile de pratiquer la résilience surtout tôt dans un parcours de vie, car nous avons besoin de la transmission. La résilience, c’est pouvoir comprendre un état et l’accepter pour avancer dans la vie. Elle nécessite de comprendre les mécanismes de la vie et donc d’avoir une capacité d’analyse développée. La résilience, c’est de se dire : “je n’aurai pas l’idéal”, “je ne serai pas riche”, “je n’irai pas dans les meilleures écoles”, “mes parents sont morts”, “ma vie est un chaos”, “je suis obèse”, “je ne pourrai pas trouver ce stage dans cette belle entreprise”, “je n’aurai pas de parents me félicitant pour mon bac ou me payant ma voiture, …et ce n’est pas grave”, “je vais trouver des moyens de réussir en apprenant par moi-même, en me félicitant moi-même”, etc..

2) Trouver d’autres modèles

Selon moi, la transmission ne vient pas d’une personne unique , vous pouvez apprendre avec les parents d’un(e) autre, d’autres systèmes. Bien-sûr, avoir une transmission avec ses propres parents apporte de la confiance, de l’amour, permet la confidence, etc.. Si vous pratiquez la résilience, vous pouvez retrouver l’ensemble de ces éléments chez d’autres parents.

De plus, les règles des systèmes sont les mêmes pour tous, tout le monde passe par l’école avec des règles qui sont les mêmes pour tous (système de notes, devoirs à rendre, révisions, etc.). Ainsi peu importe l’origine ou le modèle des parents pour réussir à l’école les règles sont les mêmes : être investi dans ses études, avoir une bonne hygiène de vie, bien dormir, bien manger, avoir une bonne routine.

3) L’approche “Mode Projet” dans la vie

Le mode projet, c’est se fixer des objectifs à chaque action en utilisant une démarche projet : des ressources, un planning, un budget, un plan d’actions etc.

La transmission est un mode projet. Il y a un sujet, des règles, des contraintes, des ressources.

Voir la vie en mode projet m’a permis de progresser plus rapidement que la moyenne. Sachant que dans mon milieu social, les personnes ne savaient pas lire, ni écrire et disposaient d’un bagage intellectuel et culturel malheureusement trop restreint.

4) Compenser l’absence affective

L’affectif est le sujet le plus délicat à traiter en l’absence de parents. Comment avoir de l’amour, du soutien dans ses projets sans parents ? Pour ma part, j’ai toujours essayé de bien faire une tâche et ainsi avoir des retours positifs ou négatifs. Plus tard, j’ai demandé des recommandations à chaque stage, chaque manager. Cette pratique m’a permis d’avoir une forme d’affection et de valorisation sur mon travail. Le chemin semble simple mais pourtant il a été chaotique.

5) Se recueillir

Après la lecture de mon article vous pourriez vous dire que je suis une sorte de machine qui peut compartimenter ses émotions pour ne pas souffrir et rester concentré. Je vous dirai oui et non. Il ne faut pas baisser les bras. J’en ai vu des centaines arrêter en chemin (drogue, prison, violence, délinquance) et la marche a été plus dure pour eux pour affronter la vie et l’est toujours . Il faut penser à se recueillir car l’absence parentale peut affecter vos émotions et vos relations. Pensez par exemple à aller au cimetière voir vos proches lors de décisions importantes ou pour méditer seul.

Il est difficile de construire le “mythe” d’une famille lorsque la nôtre a explosé en vol ou est chaotique, mais cela n’est pas impossible. Il faut trouver un modèle qui fonctionne pour soi.

Je finirai par une note pour les femmes qui doivent élever un enfant seul, sans les conseils d’une mère ou d’un père. Vous êtes exceptionnelles et je pense que vous êtes les meilleures mères au monde par votre courage.

Appréciez ce que vous avez ! sinon et si c’est trop tard… pratiquez la résilience.

Mon meilleur conseil : You will find your way, just never give up !

Tu trouveras ton chemin, si tu ne lâches rien !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s